Questions fréquentes

Ci-dessous, quelques questions posées fréquemment. N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples renseignements.

  • +Q: A-t-on besoin d'acquis pour amorcer la formation ?

    R: Pas foncièrement. Les étudiants viennent de tous les horizons et nous le répétons: tout est question de motivation. Il est vrai cependant que des étudiants infirmiers ou les sages-femmes ont peut-être plus de facilités en termes d’approche clinique. Il est possible que des connaissances en anatomie avec la terminologie qui s’y rapporte facilitent le travail de localisation des points.

  • +Q: Les diplômes sont-ils reconnus et quelle est leur validité ?

    R: L’acupuncture n’est pas encore reconnue officiellement en France en tant que discipline de santé, bien que son efficacité ne soit plus à prouver. On y a même recours au quotidien dans certaines maternités ou hôpitaux spécialisés pour ses vertus analgésiques. Malgré cela, sa reconnaissance reste marginale. Le diplôme que nous délivrons ne fera donc qu’attester de vos études pratiques et théoriques au sein de notre école pendant 3 ou 4 années. Il vous sera possible de le présenter en tant qu’attestation mais, tout comme pour les autres écoles françaises, il ne bénéficiera d’aucune certification d’Etat.

  • +Q: Malgré cela, certaines écoles disent que leur diplôme est national ? Quel en est le sens ?

    R: Il n’y a pas de diplôme national en France, c’est un abus de langage. Seul l’état peut délivré un diplôme national, ce qui n’est pas le cas en France.

  • +Q: Combien d'heures de travail individuel vous semblent nécessaires entre chaque séminaire ?

    R: Il est difficile de répondre à cette question qui sera fonction de votre faculté à mémoriser, ainsi que de votre motivation. Toutefois, nous considérons que les trois années ne requièrent pas le même investissement : 20 à 30 heures de travail personnel entre chaque session de formation la première année et 50 à 60 heures les suivantes nous semblent souhaitables.

  • +Q: Est-on opérationnel au bout de trois ans ?

    R: Au bout de 3 ans, les différentes techniques de puncture et de moxibustion auront été vues, ainsi que les physio-pathologies des organes et viscères. Vous serez ainsi en mesure d’établir un diagnostic selon la dialectique chinoise, ainsi que de prodiguer des soins pertinents. Gardez toutefois à l’esprit que la médecine chinoise est une toute autre manière d’appréhender l’humain, et donc que vous pourrez toujours compléter votre formation dans le domaine par des stages, des lectures, etc. Quoi qu’il en soit, un bon thérapeute sera celui qui saura identifier ses forces et faiblesses, et par conséquent reconnaître ses limites pour un certain nombre de pathologies. Il s’agira dans ce cas de renvoyer sur les personnes compétentes, médecins ou autres.

  • +Q: Pourquoi la formation d'ACURA ne comporte-t-elle que 14 jours annuels alors que d'autres en comprennent 20 ?

    R: ACURA a fait le choix de se consacrer à l’enseignement de l’essentiel et de ne pas perdre de temps à décrire tous les tableaux physio-pathologiques des viscères et des organes dans le détail. Informations que nous pouvons puiser dans la large littérature consacrée. Il ne s’agit pas de relire les textes pendant les séminaires mais d’offrir un décodage concret, des portes d’entrée claires aux connaissances indispensables en acupuncture. Nous avons constaté que 14 jours suffisaient pour cela, ce qui allège le prix de la formation tout en évitant la redondance ou la lourdeur.

  • +En quoi consiste la 3èma année ?

    R: La 3ème année comprendra quelques modules complémentaires de théorie. Toutefois, sa vocation reste de promouvoir le plus possible la pratique clinique sous toutes ses formes. Nous recevrons donc des patients en cabine, établirons des diagnostics collégiaux, et proposerons des traitements (6 modules dans l’année).

  • +Q: Quel est le volume consacré à la pratique dans votre formation ?

    R: Partant de l’observation selon laquelle la pratique est ce qui manque le plus aux étudiants, l’accent est mis sur ce point par ACURA. Dans l’ensemble, nous nous efforçons d’alterner pour moitié la théorie et la pratique, et ceci dès la première année, ce qui permet aux étudiants de se familiariser avec les localisations des points, ainsi qu’avoir une meilleure approche clinique et une meilleure prise en charge du patient.

  • +Q: ACURA prévoit un stage clinique au Vietnam en fin de 3ème année. Est-il obligatoire et qu'apporte-t-il de plus ?

    R: Le stage clinique de fin de cursus n’est pas obligatoire, quoique vivement conseillé. Il permet aux étudiants de s’intégrer à une équipe de médecine traditionnelle, d’avoir une approche continue en milieu clinique, de puncturer au quotidien, et de se former à une approche diagnostique et de traitement quelque peu différente de l’approche chinoise. Les témoignages recueillis des expériences vietnamiennes sont tous très positifs car les étudiants reviennent pour la plupart avec une plus grande confiance en eux et la preuve de la grande efficacité de cette thérapeutique millénaire !